Discours aux 3ème Assises de la coopération décentralisée franco-palestinienne

Monsieur le ministre de la Coopération,
Monsieur le président de Cités unies France,
Monsieur le président du RCDP,
Mesdames et messieurs les élus et participants aux Assisses,
Mesdames, Messieurs,

Permettez-moi de vous souhaiter à nouveau la bienvenue au Consulat général de France à Jérusalem. C’est un honneur et un plaisir pour toute notre équipe, pour mon épouse et pour moi-même de vous recevoir ici ce soir à l’occasion d’un moment important pour l’amitié et la coopération franco palestiniennes que représentent ces 3ème Assises de la coopération décentralisée franco-palestinienne.

Nous avons tenu à organiser cette réception à Jérusalem, tout en sachant que certains de nos amis palestiniens ne pourraient pas venir. Pourquoi ? Parce qu’il est essentiel pour nous de marquer ici le lien indissociable qui existe entre Jérusalem et la Palestine, Jérusalem appelée à devenir la capitale de deux Etats – c’est la position de la communauté internationale -, et donc de ce fait aussi celle du futur Etat de Palestine dont nous souhaitons l’avènement.

Vous avez pu constater, Monsieur le ministre, hier à Jérusalem- Est et ce matin à Hébron combien cet objectif était menacé par les réalités du terrain créées par la colonisation, les expulsions et les démolitions qui affectent la population palestinienne bien sûr et d’abord mais aussi nos propres projets de coopération que nous menons au bénéfice de cette population. C’est en particulier le cas en zone C, nous en parlions tout à l’heure, où des citernes que nous avons construites pour des agriculteurs ont déjà été détruites ou bien se trouvent sous le coup d’un ordre de démolition.

Ces projets nous les mettons bien souvent en œuvre en liaison avec des collectivités territoriales françaises et palestiniennes. Et c’est ainsi que je voudrais conclure en vous laissant la parole, Monsieur le ministre ainsi qu’à Michel Delebarre et Claude Nicollet, en vous redisant à tous ici présents qui êtes des acteurs de la relations franco-palestinienne, ce que je dis à l’occasion de nos rencontres et réunions individuelles : le Consulat général de France à Jérusalem et en particulier son service de coopération et d’action culturelle ainsi que l’Agence française de Développement sont à votre disposition pour accompagner vos projets, pour soutenir vos initiatives, pour s’y associer quand c’est souhaité et souhaitable, bref pour faire en sorte que la meilleure coordination, la synergie la plus étroite soit réunie pour faire de notre action gouvernementale et non gouvernementale un soutien efficace aux institutions et à la société palestinienne dans son ensemble.

Je vous remercie

publié le 15/02/2013

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