« Journée des études en France » organisée dans plusieurs universités palestiniennes

JPEGMercredi 7 mars, jour du lancement officiel de l’Agence CampusFrance, la matinée de présentation des études en France à l’Université de Birzeit a fait salle comble.

L’événement a été inauguré par Alain Rémy, Consul Général de France, et par Nabil Kassis, président de l’université.

Au total, plus de deux cents personnes ont assisté, dans les locaux de l’Institut de droit, à une série d’interventions présentant la coopération française, le Centre culturel franco-allemand de Ramallah, ainsi que le système d’enseignement supérieur français.

En conclusion de la matinée, trois jeunes Palestiniens récemment diplômés en France ont raconté avec humour et conviction l’intérêt de leur parcours dans le monde universitaire français.

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A l’université Al Najah, le 14 mars 2007

Un programme similaire a été proposé aux étudiants de l’Université An-Najah à Naplouse le mercredi 14 mars.


Articles sur la « journée des études en France » à l’Université de Birzeit

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Al Quds, 8 mars 2008, page 3

Le Consul Général de France à Jérusalem souhaite plus d’étudiants palestiniens dans les universités françaises

Birzeit - Mohammed Jamal

M. Alain Rémy, Consul Général de France à Jérusalem, a réaffirmé hier la solidité des relations franco-palestiniennes, en particulier à travers les nombreuses opportunités qu’offrent les universités françaises pour un grand nombre d’étudiants palestiniens qui souhaiteraient poursuivre leurs études en France.

M. Rémy a tenu ces propos à l’occasion de la « journée de promotion des études en France » organisée à l’Institut de droit de l’Université de Birzeit par le Consulat Général de France à Jérusalem. Il a également ajouté que cette journée visait a créer des opportunités d’études en France et que ce genre d’initiative serait prochainement multiplié et étendu à d’autres universités palestiniennes . M. Rémy a également évoqué les liens de confiance qui lient le Consulat Général aux universités palestiniennes et la coopération bilatérale qui existe depuis longtemps. À l’issue de son intervention, M. Rémy a signé un accord de coopération destiné à poursuivre le développement de l’Institut de droit et d’administration publique de l’Université de Birzeit et a espéré que cette année constitue une étape nouvelle dans ce domaine.

Pour sa part, M. Jean-Paul Ghoneim, le conseiller de coopération et d’action culturelle, a fait un exposé des différents domaines de la coopération française.

M. Ghoneim a estimé que l’enseignement supérieur était l’un des quatre dossiers principaux que la France soutient dans les Territoires palestiniens. 80 étudiants palestiniens ayant obtenu des bourses poursuivent actuellement leurs études en France, parmi lesquels 10 sont d’anciens étudiants de Birzeit en administration, en finances, en droit des affaires et en ingénierie. Il a ajouté : « nous poursuivrons notre coopération dans ce domaine pour permettre à de jeunes palestiniens de poursuivre leurs études supérieures dans des universités et instituts français ». Il a annoncé que « douze nouvelles bourses seraient disponibles » et que « nous espérons que ce nombre augmentera ». M. Ghoneim a indiqué que la coopération universitaire se poursuit dans de nombreux domaines tels que la médecine, le droit, les Beaux-Arts, les nouvelles technologies.

Il a également évoqué l’aide humanitaire française dans le domaine médical, qui s’est élevée l’année dernière à 1 million d’euros alors que l’aide alimentaire était de 4 millions d’euros.
Il a également expliqué que l’aide française s’était accrue de 54 % entre 2005 et 2006 pour atteindre 25 millions d’euros. La France soutient également des projets pour la jeunesse, des projet hydrauliques, précisant que depuis deux ans, la France est impliquée dans 24 projets de coopération.
M. Ghoneim a également évoqué la coopération culturelle franco-palestinienne et la promotion de la langue française en précisant que 15 000 élèves palestiniens apprenaient le français dans les écoles et les universités palestiniennes.

Le président de l’Université de Birzeit, M. Nabil Kassis, a prononcé un discours dans lequel il a évoqué la profondeur des relations entre les universités palestiniennes et la France. Il a déclaré : « nous sommes fiers de cette relation basée sur le respect mutuel et une réelle volonté d’aider de la part d’un pays dont la position de principe est de faire de notre monde un endroit meilleur ».

M. Kassis a évoqué les différents aspects de l’aide française à l’Université de Birzeit. Il a rappelé le rôle de la France dans la création de l’Institut de droit et d’administration publique, dans le développement de l’Institut des médias et dans le soutien au programme de magistère en sciences expérimentales.

Il a estimé que la journée de promotion des études en France était une occasion pour les étudiants de profiter des opportunités offertes pour étudier en France et a appelé à ce qu’un nombre plus important encore d’étudiants s’inscrivent dans les universités françaises.

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Coupures de la presse palestinienne arabophone

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http://www.birzeit.edu

La journée des études en France

Lors du discours d’ouverture de la journée des études en France le 7 mars 2007, le président de l’Université de Birzeit, le Dr. Nabil Kassis, a affirmé que cette manifestation reflétait la profondeur des relations entre l’université et le Consulat Général de France à Jérusalem, en soulignant les multiples formes de soutien du gouvernement français depuis 1994. Le Dr. Kassis a évoqué le soutien substantiel de la France à la création de l’Institut de droit, de la faculté de droit et d’administration publique, de l’Institut des médias et du programme de magistère en sciences expérimentales. Il s’est également dit heureux d’avoir obtenu un accord de coopération avec le Consulat Général de France à Jérusalem, afin de développer cette faculté : « Nous sommes fiers de cette relation basée sur le respect et la sincérité d’un État qui soutient notre aspiration à un avenir meilleur ».

Le Consul Général de France à Jérusalem, M. Alain Rémy, a assisté à l’événement, ainsi que plusieurs membres de son équipe et des Palestiniens diplômés des universités françaises. Leurs présentations visaient à donner des informations sur l’enseignement supérieur en France et les bourses d’études, ainsi qu’à promouvoir la coopération avec les universités palestiniennes.

Plusieurs membres du Consulat Général de France à Jérusalem, M. Jean-Paul Ghoneim, conseiller de coopération et d’action culturelle, M. Sébastien Fagart, attaché de coopération universitaire, Mme Fatima Lecour-Grandmaison, attachée de coopération linguistique, Mlle Charlotte Bardsley, chargée de mission pour la coopération universitaire, ont participé à cet événement, auquel de nombreux étudiants et membres de la faculté ont assisté.

Part ailleurs, le Dr. Kassis a incité les étudiants à se renseigner davantage sur les études en France, indiquant l’avancement de l’enseignement en France et l’importance de son patrimoine culturel.

M. Alain Rémy, Consul Général de France à Jérusalem, a décrit la relation historique, longue de douze ans, entre l’université et le gouvernement français, ce qui, a-t-il déclaré, est « représentatif des relations franco-palestiniennes ». Il a remercié tous ceux qui sont responsables de l’enseignement du français au département des langues et de traduction, insistant sur sa nécessité dans le contexte de la mondialisation. Il a fait référence à l’accord de coopération visant à développer la faculté de droit et d’administration publique dans le cadre du soutien technique et universitaire et a décrit la procédure pour étudier en France.

M. Jean-Paul Ghoneim a fait un exposé de la coopération culturelle, humanitaire et universitaire entre la France et les universités et la société palestiniennes. Au niveau culturel, il a décrit le réseau des centres culturels français en Palestine et leur travail pour l’enseignement du français, de la littérature, de l’art et de la musique. La coopération humanitaire se concentre sur l’aide médicale et alimentaire du gouvernement français aux Palestiniens et sur le financement de 24 projets en 2006-2007. Dans le domaine de l’éducation, 80 étudiants palestiniens bénéficient actuellement de bourses d’études, et parmi eux, 10 étudiants sont d’anciens étudiants de l’Université de Birzeit. M. Ghoneim a souligné que le nombre de bourses d’études nouvelles devrait passer à douze lors de la prochaine rentrée universitaire, soulignant que le Centre culturel franco-allemand de Ramallah offrira en 2008 des cours de français gratuits.

La journée des études en France était composée de trois sessions traitant de la coopération française, des études en France, et des témoignages de Palestiniens récemment diplômés des universités françaises. Lors de cet événement, des documents étaient à consulter sur des stands et d’autres distribués.

Source : Site Internet de l’Université de Birzeit (http://www.birzeit.edu)


Articles sur la journée des études en France à An-Najah

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15 mars 2007 - page 10

Portes ouvertes sur les études en France à l’Université An-Najah

Naplouse - Bachar Daraghima

Le Consulat Général de France à Jérusalem et le Centre culturel français (CCF) de Naplouse ont organisé hier à l’Université nationale An-Najah une journée portes ouvertes sur les études supérieures dans les universités françaises. Une foule d’étudiants du département de français y ont assisté. La délégation française, composée de Jean-Paul Ghoneim, conseiller de coopération et d’action culturelle, de Fatima Lecour-Grandmaison, attachée de coopération linguistique, de Sébastien Fagart, attaché de coopération universitaire, et de Lucienne d’Alençon, directrice du CCF de Naplouse, a rencontré Rami Hamdallah, le président de l’université, et Nabil Alawi, le directeur des relations publiques de l’université. Ils ont abordé les moyens de poursuivre la coopération entre l’université et le gouvernement français.

Lors de l’inauguration de la journée, Rami Hamdallah a accueilli la délégation consulaire française et a insisté sur les liens et la coopération avec les Français. Il a ajouté que le Consulat Général de France et ses Consuls Généraux avaient coopéré de manière fructueuse avec l’université An-Najah pour développer le département de français. Un grand nombre de diplômés en langue française sont sortis diplômés du département dans le but de devenir professeurs de français dans les écoles. Ce développement a suscité un intérêt pour le français comme langue internationale.

Jean-Paul Ghoneim a transmis les salutations du Consul Général de France, Alain Rémy, et a remercié l’université pour l’accueil réservé à cette initiative particulière pour faire connaître les études supérieures en France. Il a indiqué lors de son discours que la coopération entre le Consulat Général et l’Université An-Najah n’était pas chose nouvelle et que le Consulat Général avait tissé des liens particuliers d’amitié avec elle.

À la fin de son discours, Jean-Paul Ghoneim a affirmé que le Consulat Général avait pour objectif durant cette journée de présenter aux jeunes Palestiniens les différentes possibilités de réaliser leurs études supérieures en France, ce qui serait également l’occasion de découvrir la culture française. Il a ajouté que le gouvernement français accordait chaque année douze bourses pour des étudiants palestiniens désireux de compléter leurs études en France.


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Portes ouvertes sur les études supérieures en France à An-Najah

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Naplouse - Wafa

Le Consulat Général de France à Jérusalem a organisé hier, sur le campus de l’université An-Najah, une journée portes ouvertes pour faire connaître les études supérieures dans les universités françaises.

Le directeur de l’université, Rami Hamdallah, a évoqué l’action de l’université ces dernières années pour l’ouverture d’horizons nouveaux de coopération (dans différents domaines tels que la science, la recherche et le développement) avec un grand nombre d’universités arabes et européennes.

Il a indiqué que le Consulat Général avait joué un rôle dans la création du département de français de l’université. C’est un département dont sont sortis de nombreux étudiants qui enseignent aujourd’hui cette langue dans les écoles. Cela a mené à améliorer l’intérêt porté à l’apprentissage du français, considéré comme une des langues étrangères les plus importantes.

À son tour, Jean-Paul Ghoneim, le conseiller de coopération et d’action culturelle, a remercié l’université An-Najah pour l’accueil réservé à cet événement destiné à promouvoir les études supérieures en France.

Il a rappelé que la coopération entre le Consulat Général et l’université An-Najah était ancienne et fructueuse. Il a indiqué que le Consulat Général souhaitait, à travers cette journée, fournir toutes les informations dont ont besoin les jeunes Palestiniens pour compléter leurs études supérieures dans les universités françaises.

La directrice du Centre culturel français (CCF) de Naplouse, Lucienne d’Alençon, a présenté les activités qu’organise le CCF, présent à Naplouse depuis 20 ans. Les activités de la journée ont permis d’écouter les expériences des étudiants qui avaient étudié en France.


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Coupures de presse en arabe

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Le Consulat Général de France à Jérusalem organise une journée des études en France à l’Université An-Najah

Le Consulat Général de France à Jérusalem et le Centre culturel français de Naplouse ont organisé une journée portes ouvertes à l’Université An-Najah afin d’expliquer le système de l’enseignement supérieur en France.

De nombreux étudiants du département de français ont assisté à cette journée. La délégation française a rencontré le président de l’université afin de discuter des moyens de poursuivre la coopération existante entre l’université et le Consulat Général de France à Jérusalem. Plus spécifiquement, les bourses d’études attribuées par le gouvernement français ont été évoquées.

Le président de l’université, le professeur Rami Hamdallah, a loué les relations entre le peuple français et l’université, et a ajouté que le Consulat Général de France à Jérusalem avait collaboré avec l’université pour établir un département de français, action qui a éveillé un grand intérêt dans l’apprentissage de la langue française, considéré comme une langue importante au niveau mondial.

Le gouvernement français a également fourni un projecteur de cinéma au nouveau théâtre de l’université. À la fin de son discours, le professeur Hamdallah a remercié le gouvernement français, le Consul Général de France et l’équipe du Consulat Général de France à Jérusalem.

M. Jean-Paul Ghoneim, conseiller de coopération et d’action culturelle, a également fait un discours ; transmettant les salutations du Consul Général de France à Jérusalem, il a remercié l’université et expliqué qu’il y a plus d’un facteur de coopération entre l’université et le Consulat Général de France à Jérusalem, et notamment l’existence d’un département de français, un des trois seuls départements de français de Palestine.

M. Ghoneim a également décrit les projets de coopération à venir dans le domaine de la chimie, soulignant que l’université An-Najah était la seule en Palestine à proposer un doctorat en chimie. Il a également mentionné les projets de coopération dans le domaine de la physique et a déclaré que le Pr. Cohen-Tannoudji, prix Nobel de physique en 1997, ferait une conférence à l’université au début du mois de mai. Dans le domaine des Beaux-Arts, il a mentionné la coopération existante et les nombreux artistes français qui participent à des concerts en Palestine. Il a conclu que le gouvernement français offre, chaque année, des bourses pour douze étudiants afin de continuer leurs études supérieures en France.

La délégation française était constituée de M. Jean-Paul Ghoneim, conseiller de coopération et d’action culturelle au Consulat Général de France à Jérusalem, de Mme Fatima Lecour-Grandmaison, attachée de coopération linguistique, de M. Sébastien Fagart, attaché de coopération universitaire et institutionnelle, et de Mme Lucienne d’Alençon, directrice du Centre culturel français de Naplouse.

Source : Site Internet de l’université Al Najah(http://www.najah.edu)


L’Agence CampusFrance

À la Sorbonne ce 7 mars, le ministre français de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Gilles de Robien, a annoncé la création de CampusFrance, instrument de promotion de l’enseignement supérieur français et d’accueil des étudiants étrangers dans les établissements d’enseignement supérieur en France.
Le ministre a fait cette annonce en compagnie du ministre français des Affaires étrangères, Philippe Douste-Blazy, et du ministre délégué à l’Enseignement supérieur et à la Recherche, François Goulard.

CampusFrance reprend les missions jusqu’ici exercées par Égide, EduFrance et le CNOUS, pour les activités concernant les étudiants étrangers. Elle est placée sous la double tutelle du ministère des Affaires étrangères et du ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.

Ainsi, les étudiants étrangers n’auront plus qu’un seul interlocuteur qui les accompagnera dans leur projet d’études en France, depuis leur orientation, l’aide à l’inscription, l’accomplissement des formalités administratives jusqu’à leur installation en France et le suivi de leur scolarité.

Le dispositif CampusFrance s’appuiera sur le relais de plus de quatre-vingts espaces CampusFrance, installés au sein des établissements culturels français dans le monde.

La nouvelle agence associe l’État français et les établissements d’enseignement supérieur et intégrera tous les acquis de l’expérience des Centres pour les études en France développée depuis deux ans.


À consulter :

- la rubrique de ce site consacrée à la coopération universitaire et administrative

- le site officiel de l’agence Campus France www.campusfrance.org

- l’intervention de M. Philippe Douste-Blazy, intitulée « Promouvoir l’enseignement supérieur français à l’étranger. Mieux accueillir les étudiants étrangers en France »

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publié le 26/11/2009

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