Présentation

La Conférence internationale des donateurs pour l’Etat palestinien s’est tenue à Paris le 17 décembre 2007, avec la participation de 87 pays et organisations internationales.

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Trois semaines après la conférence d’Annapolis (27 novembre), qui avait permis de relancer les négociations de paix, la Conférence de Paris a permis d’apporter à l’Autorité palestinienne un soutien financier sans précédent (7,7 milliards de dollars) en faveur de la création d’un Etat palestinien indépendant, démocratique, viable, vivant en paix et en sécurité au côté d’Israël.

A cette occasion, la France s’est engagée à fournir une contribution de 300 millions de dollars entre 2008 et 2010, soit 100 millions de dollars par an, dont 25 millions d’euros par an d’aide budgétaire directe à l’Autorité palestinienne.

Comme elle s’y était engagée, la présidence française a mis en œuvre avec les co-présidences de la Conférence (représentant spécial du Quartet pour le Proche-Orient, Norvège en tant que Présidente du Comité de liaison ad hoc des bailleurs internationaux, Commission européenne) un dispositif spécial de suivi de la Conférence de Paris, sous la forme de réunions annuelles.

La Conférence de Paris s’est particulièrement illustrée par le respect des engagements des donateurs. Sur les 7,7 milliards de dollars d’aide versée, le soutien au budget palestinien a rassemblé 4,3 milliards de dollars (le reste étant composé de l’aide pour des projets de développement -1,1 milliards de dollars - et de l’aide humanitaire et alimentaire – 2,3 milliards de dollars).

En montant, les pays européens (Union européenne et pays membres) ont été les donateurs les plus importants (près de la moitié de l’aide totale), les États-Unis ayant quant à eux été le premier pays contributeur.

Grâce à son succès, la Conférence de Paris a permis de soutenir et d’accompagner les efforts de l’Autorité palestinienne pour la constitution d’institutions en vue de l’établissement d’un futur Etat palestinien viable, au travers de la mise en œuvre du « plan de réforme et de développement palestinien » (PRDP).

Le cadre de la Conférence de Paris sert toujours de référence, même si les niveaux d’aides internationales ont diminué en 2011 et 2012.

publié le 25/04/2013

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