Quand l’art crève l’écran

« Comment filmer l’art et le rendre populaire ? » L’objectif semble avoir été atteint par les cinq documentaires de François Lévy-Kuentz projetés à la Cinémathèque de Jérusalem, dans le cadre du programme Ciné Première proposé par le CCF Romain Gary.

JPEG Suite à la projection de Calder, sculpteur de l’air le 10 février, la question a été posée au réalisateur et a fait l’objet d’une discussion animée par Tsachy Harmon, intégralement traduite en hébreu par Fabienne Bergman et suivie avec intérêt par le public de la Cinémathèque.

Après avoir découvert l’étonnant travail du sculpteur et peintre américain Calder, son cirque miniature et ses sculptures mobiles, le public hiérosolymitain a été séduit par l’audacieux et charismatique Yves Klein, peintre du vide et de l’infini à l’occasion de la projection d’ Yves Klein ou la révolution bleue le 13 février, suivie du film Quand l’art prend le pouvoir consacré à l’aventure de la figuration narrative.
Notre série Ciné première s’est achevée le 17 février avec Chagall, à la Russie, aux ânes et aux autres puis Pascin l’impudique , une agréable immersion dans la vie des deux artistes de l’Ecole de Paris nourrie de témoignages inédits.

Si l’on en croit le succès rencontré par l’évènement, les films de François Lévy-Kuentz relèvent le défi de sensibiliser le grand public à l’art, qu’il soit figuratif ou abstrait, engagé ou en quête d’absolu, en mouvement ou immobile.

publié le 02/03/2010

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